Installer un serveur LAMP sous Mandriva 2009.1
Pour les fidèles lecteurs qui ont apprécié cet article ( [OVH] The perfect Mandriva LAMP server) , je vous en propose une mise à jour pour fêter l’arrivée de la 2009 Spring.
Rien de bien nouveau par rapport à l’article original sauf :
- urpmi task-lamp installe maintenant leserveur mysql tout comme phpmyadmin
- WordPress est en version 2.7.1 (la dernière en date)
Alors, toujours aussi simple, non ?
Mandriva 2009.1 Spring dispo chez l’hebergeur OVH
Un mail recu par OVh ce jour qui pourrait vous intéresser :
Bonjour,
Nous avons collaboré avec Mandriva pour sortir (presque) simultanément
la ‘Spring’ release 2009.1Il s’agit d’une distribution brute disponible à la commande et à la
réinstallation en 32 et 64 bits.Vos remarques sont les bienvenues sur :
http://forum.ovh.com/showthread.php?t=45116
PS: contactez-moi si les versions Enterprise (la future MES5) ou
Powerpack vous intéresse.Amicalement,
–
Germain, OVH
Mandriva Online et mise upgrade vers 2009.1
Ca y est, l’applet MandrivaOnline vous propose d’uprader vers Mandriva 2009 Spring. 

Je vais donc mettre ce nouvel ordi à jour
mais là, un peu moins risqué car j’upgrade depuis une 2009.0
Un grand merci à l’ensemble de la communauté Mandriva (packagers, testeurs, traducteurs, utilisateurs) qui a fait de cette version une réussite ! Plus d’information :
Migration vers Mandriva 2009.1 Spring et KDE 4.2.2
Voilà,
Mandriva 2009.1 Spring est sortie. Pour éviter de paraphraser les sites annonçant cette grande nouvelle, voici quelques liens :
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Mandriva_2009.1
- http://wiki.mandriva.com/fr/2009.1_Tour
- Pour la télécharger (les mirroirs sont en train de se synchroniser) :
Migration effectuée avec succès sur un poste en Mandriva 2008.1 Spring.
Ce que j’ai fait (en root):
- urpmi.removemedia -a
- urpmi.addmedia –distrib ftp://ftp.free.fr/mirrors/ftp.mandriva.com/MandrivaLinux/official/2009.1/
- mdkapplet-upgrade-helper
- Attendre de longues minutes
- installer task-kde4
- Rebooter
Et là, c’est le drame… Euh non, je peux confirmer et mettre un +1 sur ce post : http://forum.mandriva.com/viewtopic.php?t=109140
Au premier démarrage, le bureau kde4 s’affiche. Je lance mon navigteur préféré et là, c’est vraiment le drame :
(firefox-bin:25838): Pango-WARNING **: failed to create cairo scaled font, expect ugly output. the offending font is 'Helvetica 8.19921875' (firefox-bin:25838): Pango-WARNING **: font_font status is: out of memory (firefox-bin:25838): Pango-WARNING **: scaled_font status is: out of memory
Un petit coup de google et hop, la solution :
(en utilisateur normal qui a les droits sudo, exécuter la commande suivante sudo fc-cache -fs && fc-cache -f
Cette commande corrige le problème d’index des fonts !
La suite de mes aventures dans un prochain épisode !
Bon téléchargement.
Mandriva annonce ‘Mandriva Click and Backup’
La semaine prochaine Mandriva dévoilera une solution de sauvegarde en ligne directement embarquée et baptisée Mandriva Click and Backup. « Cette solution se divise en deux parties », affirme Mme Nicolas-Velu, « d’un côté nous avons un utilitaire pour choisir les fichiers devant être sauvegardés de manière chiffrée, puis de l’autre nous avons un espace de stockage en ligne ». Pour ce service – que l’on pourrait comparer à l’iDisk d’Apple – Mandriva a signé un partenariat avec la société Rackspace, spécialisée dans les solutions d’hébergement à destination des entreprises. Cet espace de stockage sera accessible à la manière d’un disque réseau, disposera de fonctionnalités de partage, de restauration et garantira une disponibilité d’accès, de confidentialité et de bande passante. Si aucun tarif n’a été communiqué à ce sujet, les offres débuteront à partir de 20 Go « à des prix très compétitifs », nous assure-t-on.
Citation tirée de cet article : http://www.clubic.com/actualite-273274-mandriva-linux-2009-spring.html

- Mandriva MCB
En attendant de vous en dire plus, voici mes sources ![]()
http://www.clubic.com/actualite-273274-mandriva-linux-2009-spring.html
Linux dans les écoles… Une porte est ouverte…
Posté par ohan dans Logiciels-libres, Mandriva le 17 avril 2009
Le plan de relance proposé par le Ministère de l’Éducation Nationale offre la possibilité à 5000 écoles de s’équiper d’une classe-mobile, de tableau blanc interactif et d’une suite de logiciels pédagogique de gestion de postes élèves.
Ce plan ouvre une porte à l’adoption des logiciels-libres dans les écoles et le monde de l’éducation. Vue l’enveloppe allouée, il ne faut pas prétendre à la dernière version de Microsoft Office ou encore de Windows Vista…
Au niveau de l’OS, Linux… mais attention, il faut que le prestataire assure le support niveau 1, 2 et 3 sur le système et le matériel.
En fait, je ne pense pas que le problème tourne autour de « Windows c’est mieux que Linux » ou que « Linux, oui mais seulement si c’est gratuit ». A ce niveau là, les écoles souhaitent simplement quelques postes informatiques qui fonctionnent, disposant des logiciels permettant de préparer au mieux le b2i et surtout qu’une formation à l’utilisation de l’outil leurs soit délivrée !
Pour passer commande et après avoir sélectionné votre prestataire, il faut faire établir un accord local de convention signé par l’inspecteur d’Académie et le représentant de la mairie.
En résumé, l’état subventionne à hauteur de 9000EurHT, 80% des dépenses. ( une classe mobile de 8 à 12 portables, d’un logiciel de pédagogique de gestion de postes, d’un tableau blanc interactif, une imprimante, une connexion internet et la formation du personnel).
Dans un prochain billet, je vais essayé de faire un récapitulatif des solutions existantes et surtout, vérifier pour vous que tout rentre dans l’enveloppe.
En attendant, je vous propose un peu de lecture :
- Un blog sur les logiciels-libres dans l’éducation -> http://mandriva.education.free.fr/
- Un autre article sur ce projet -> http://www.cafepedagogique.net
Viendez tester la nouvelle Mandriva 2009.1 RC1 aka Mandriva 2009 Spring
Pour vous faire gagner du temps, je vous propose directement cette page de liens : http://wiki.mandriva.com/en/2009.1_RC_2
Mandriva attend vos retours, cette version doit être à la hauteur de ses promesses.
- Nouveau look
- un générateur de média d’installation sur clé usb : http://wiki.mandriva.com/en/2009.1_RC_1#Hybrid_ISOs
- LXDE intégré directement comme bureau allégé
- mise à jour facilité depuis une Mandriva 2009.0
- KDE 4.2 parfaitement stable, intégré et fonctionnel
- Speedboot
- et pour les curieux, ext4, un kernel 2.6.29 et xorg 1.6.0
Bon téléchargement et bons tests
Mandriva aux Solutions Linux 2009
Comme chaque année, Mandriva a accueilli ses fans et autres curieux sur son stand. Sa petite cousine, MandrivaFR était aussi de la partie, sur le stand juste à coté.
Si Red Hat fait figure de grand absent des distributions Linux, le français Mandriva était lui bien présent au rendez-vous. Les utilisateurs pouvaient notamment découvrir l’OS grâce à des netbooks Acer équipés de Mandriva.
Outre la partie poste de travail, Mandriva a profité du salon pour faire la démonstration de l’édition 5 de sa distribution entreprise : MES 5. Avec cette version, l’éditeur veut réduire les coûts et simplifier la gestion de l’infrastructure en automatisant un certain nombre de tâches et en simplifiant la mise en œuvre des services. La virtualisation n’est pas oubliée avec l’intégration des technologies Xen et KVM.
Moins connu, Pulse, l’outil de Mandriva pour la gestion de parcs informatiques hétérogènes, est disponible en version 2. Pulse s’appuie sur une console d’administration Web unique, de la télédistribution, un module d’inventaire (logiciel, matériel, …) et surtout le support de plates-formes hétérogènes (Linux, MacOS X, HP-UX, AIX, Windows et Solaris).
Au menu des nouveautés Mandriviennes : http://blog.mandriva.com/
La loi Hadopi votée à la sauvette par 16 députés !
Posté par ohan dans Divers, Logiciels-libres le 3 avril 2009
Voici un copier-coller d’un très bon article de Numérama :
Alors que le vote n’était pas prévu avant la semaine prochaine, les quelques députés présents à l’hémicycle à la fin de la discussion sur la loi Création et Internet ont été priés de passer immédiatement au vote, contrairement à l’usage. La loi a été adoptée, en attendant son passage en CMP puis au Conseil Constitutionnel.
On peine à en croire la démocratie dans laquelle on prétend vivre et écrire. Après 41 heures et 40 minutes d’une discussion passionnée sur le texte, il ne restait qu’une poignée de courageux députés autour de 22H45 jeudi soir lorsque l’Assemblée Nationale a décidé, sur instruction du secrétaire d’Etat Roger Karoutchi, de passer immédiatement au vote de la loi Création et Internet, qui n’était pas attendu avant la semaine prochaine. Un fait exceptionnel, qui permet de masquer le nombre important de députés UMP qui se seraient abstenus si le vote s’était fait, comme le veut la tradition, après les questions au gouvernment mardi soir. Ainsi l’a voulu Nicolas Sarkozy.
Les protestations du centriste Jean Dionis du Séjour n’y ont rien changé. « On est 2,5 % du Parlement« , constatait-il pourtant d’un rapide calcul désolé, lui qui fut l’un des rares députés à avoir été omniprésent dans l’hémicycle pendant toute la durée du débat. Mais il a alors appris que son président de groupe François Sauvadet, qui lui ne s’est pas présenté une seule fois au débat, avait donné son accord pour ne pas fixer de date ultérieure à un vote solennel. Quant aux députés socialistes, à l’attitude décidémment bien ambigue, ils n’ont pas jugé utile de s’en émouvoir. Emballez, c’est voté. Quatre députés ont voté non (Martine Billard, Patrick Bloche et deux députés non identifiés), et une dizaine de mains se sont levées sur les bancs de la majorité pour voter oui. En tout, 16 députés étaient dans l’hémicycle au moment du vote.
Ca n’est pourtant pas rien qu’ont adopté les députés, en attendant le vote final qui suivra la Commission Mixte Paritaire du 9 avril, chargée de concilier les quelques divergences entre le Sénat et l’Assemblée.
Dans le seul et unique but affiché de protéger les intérêts d’une partie de l’industrie culturelle (et non des artistes), les députés ont créé un tribunal d’exception, l’Hadopi, qui aura pour charge d’avertir et de sanctionner des internautes dont le seul tort avéré aura été que leur adresse IP apparaisse sur des relevés d’infractions effectués, on ne sait trop par quelle méthode, par des ayants droit. Même si l’on connaît d’ores-et-déjà l’énorme risque de faux positif, le seul moyen pour l’internaute innocent de plaider sa bonne foi auprès de l’Hadopi sera d’avoir installé au préalable un logiciel de sécurisation labellisé par l’Etat, qui sera contrôlé à distance et en permanence par une société privée. Un véritable spyware imposé par l’Etat, aux conséquences funèbres, qui révèle en réalité le but principal de la loi : obliger chaque internaute à équiper son ordinateur d’un filtre, qui permettra de cacher ces pirates que l’on ne saurait voir, et surtout demain, de sacrifier la liberté d’expression. Le tout en bafouant allègrement les droits de la défense, puisque malgré la mise en place d’une usine qui sera chargée d’envoyer 10.000 avertissements par jour et de prendre 1.000 décisions de suspension par jour, les internautes qui se sentent accusés à tort n’auront pas la possibilité de contester les accusations, ou alors uniquement après leur condamnation, sans suspension de la peine. Et bien sûr, sans qu’il soit matériellement possible de démontrer son innocence, pourtant réelle, sauf à produire d’improbables preuves qui n’en sont pas.
Et l’on nous dit que « tous les artistes » sont d’accord avec cela ? Qui peut le croire ?
En tant qu’internautes, la loi Création et Internet nous est totalement égale. Elle ne changera rien, ni pour les pirates qui ont déjà trouvé les failles ni pour les artistes qui ne mettront pas un centime de plus à leur déclaration d’impôts grâce à la riposte graduée. Mais en tant que citoyens, cette violation des principes qui fondent la République nous révulse. Elle aurait pousser, en d’autres temps, à l’insurrection. Et elle poussera, c’est certain, à la désobéissance civile. Si la démocratie étatique ne s’accomode pas d’Internet, l’Internet démocratique se fera sans l’Etat.


